Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 15:07
Pour vous mesdemoiselles et mesdames
Un massage, une caresse, une geste tendre…
Comment commencerais-je à te cajoler.
Je le sais, je t’étendrais nue sur le ventre, je couvrirais tes parties intimes.
Laissant seulement apparaitre tes formes enivrantes.
Je me mettrais au dessus de toi et doucement, je chaufferais mes mains avec cette huile.
Doucement je déposerais mes mains sur ta nuque, je relèverais tes cheveux délicatement.
Je viendrais te la caresser en douceur, je ferais jouer mes doigts pour que tu ressentes toutes les sensations.
Avec douceur, je t masserais les épaules.
Je ferais aller mes mains sur les extérieurs de celles-ci pour atteindre tes bras puis reviendrais.
Je ferais encore couler un peu d’huile dans le creux de ton dos pour te surprendre et faire frissonner.
J’irais la chercher et l’étalerais assez fort dans le creux de tes reins et irais toucher tes hanches.
Je reviendrais doucement puis repartirais le long de ta colonne vertébrale.
J’appuierais assez fort mais pas trop, j’allierais fermeté et tendresse.
Je recommencerais de la nuque au bas de ton dos, jusqu’à la naissance de tes fesses.
Je me bougerais et me mettrais à tes pieds. Je mettrais de nouveau de l’huile au creux de ma paume.
Je t’attraperais un pied puis appliquerais tout les points avec précision pour te détendre.
Je ferais le deuxième puis m’attaquerais à tes mollets. J’appliquerais entièrement ma main sur celui-ci et la ferais monter et descendre de nombreuses fois.
Ensuite je te masserais les cuisses avec les deux mains pour que tu sentes une forte douceur.
J’irais chercher avec mes doigts le bas de tes fesses.
Ensuite je te laisserais la et te dirais « ALLEZ C’EST MON TOUR » !!!
Par Kilfre - Publié dans : sensuel
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 15:06
  • Tout est fini…

    Longtemps j’ai supportée tes coups, longtemps j’ai endurée cette souffrance.
    Mais cette fois ci je n’en peu plus. Comment pourrais-je encore vivre cette atrocité quotidienne.
    Je t’aime mon amour ! De nombreuses fois, je suis passée outre tes agissements. Ta vie, n’est pas simple, je le sais mais j’ai toujours été la pour toi. Je me suis sacrifiée pour que tu ailles mieux et le résultat fut cette violence.
    Tout a commencé avec une simple gifle. Simplement parce que j’ai regardé un acteur et t’ai dit qu’il était pas mal. J’ai pris cela pour de la jalousie et tous les problèmes que tu rencontrais au travail. Tu t’es excusé et je t’ai pardonnée.
    Mais les choses se sont aggravées. Tout était prétexte à la violence que ce soit moral ou physique.
    Tu m’as diminuée sans cesse, devant ma famille, mes amis. Tu m’as doucement détruite pour que je ne sois que ta chose.
    Tout le monde me disait quitte le, il ne te mérite pas, tu ne mérites pas cela. Et c’est un fait, une réalité, je ne mérite pas cela. Je t’ai toujours tout dit, tout expliquer. Je t’ai écouté, consolé mais cela se terminait par des coups.
    Si j’ai supportée cela tout ce temps c’est par amour. Je t’aime vraiment mon amour, mais tu casses tout. A chaque fois, tu t’excuses, à chaque fois tu t’en veux et fait tout pour te faire pardonner.
    Nos réconciliations sont tellement belles, magnifique mais la je n’en puis plus. Je sors de l’hôpital pour une épaule démise et une fracture du nez pour te retrouver dans notre lit avec une autre.
    Tu dis m’aimer, tu couche avec elle et en guise d’explication tu me frappe de nouveau.
    Alors aujourd’hui, je sais tu es lâche, tu as peur de tout et tu te défoules sur la seule personne qui t’aime.
    Mais c’est fini, lorsque tu liras ces mots, je serais la, allongée sur notre lit ou vos odeurs s’entremêlent encore. Je ne te quitterais plus jamais, je ne quitterais plus notre maison. Je n’aurais plus peur de tes coups, je n’aurais plus peur de t’aimer. Je vais simplement retrouver mes parents partis trop tôt, je vais chercher l’amour et la paix dans cette douce mort.
    Regarde mon visage, je souris, je suis enfin heureuse…

Par Kilfre - Publié dans : question société - Communauté : Les déçus de netlog
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 15:05
Je vais vous raconter une histoire. C’est une histoire vraie. C’est un ami qui me l’a racontée. Selon ses dires c’est une personne qu’il connaît très bien. Enfin bref la véracité de cette histoire n’a aucune importance. Je l’ai trouvé tellement mignonne que je voulais la raconter et qu’elle reste parmi nous.

C’est donc un homme qui s’est mis en ménage avec une jeune femme. Celle ci lui correspondait tout à fait. Ils avaient énormément de point en commun. Ils avaient la même passion qui était la peinture, les mêmes goûts musicaux, la même envie de découverte et plein d’autres choses. Ils s’entendaient merveilleusement.

Le seul hic, c’est qu’ils avaient chacun leur appartement. Et un beau jour ils se sont dits, « pourquoi payer deux loyers. » Alors d’un comme un accord, ils se sont mis ensemble. Ils ont décidé de prendre un autre appartement pour commencer leur nouvelle vie. Ils avaient prévu grand, 2 chambres, 1 bureau et surtout une pièce pour faire leur atelier. La deuxième chambre c’était au cas ou…

Leur vie débuta sans problèmes, c’était formidable. Ils se voyaient tous les matins au réveil, ils se levaient ensemble. Ils faisaient l’amour quand bon leur semblait. Il n’y avait aucune limite. La peinture allait bon train, les toiles sortaient comme d’un usine. Elles étaient plus belles les une que les autres. Leur cohabitation donnait un petit air de challenge et de rivalité. Ils essayaient de faire toujours mieux et cela leur réussissait car leurs toiles se vendaient de mieux en mieux. Bientôt, ils purent vivre de leur passion.

Mais cette rivalité c’était installé partout. Chaque occasion était bonne pour faire des comparatifs. Ils se sont mis à écrire, ils l’ont fait sur ce qu’ils connaissaient le mieux, la peinture. Leurs livres qui furent tous deux édités par des éditeurs différents ont été un succès. Un a débattu sur la peinture a travers les âges et l’autre a écrit une méthode d’apprentissage de cet art. Les deux styles étaient complètement différents et pourtant ils furent vendus aux même nombres d’exemplaire. Alors ils se disputèrent la vedette. Ils étaient à égalité et cela les insupportait. Alors l’homme fit un pari avec sa conjointe, il lui paria qu’il cuisinerait mieux qu’elle. Il faut savoir que c’est toujours lui qui cuisinait pour les deux, car ils aimaient cela. Sa femme accepta et savait qu’elle partait avec un handicap. Elle s’entraîna un maximum et quand son homme vit qu’elle brûlait tous les fonds de casseroles ils rajouta : « On va racheter un jeu de casseroles et si tu les fais toutes brûler, tu auras perdu ton pari et l’on se quittera. » La femme accepta sans broncher en ajoutant « Je te préviens une fois qu’elles seront toutes brûler, je pars vraiment ! »

Il avait oublié que c’était une femme avec une fierté très importante et il savait que lorsqu’elle disait quelque chose, elle allait jusqu’au bout. Alors il prit peur. Les essais passaient, les casseroles brûlaient, il s’inquiétait. Le nombre des casseroles diminuaient sensiblement…

Alors il prit la décision d’acheter des jeux de casseroles en quantités. Sa femme s’exerçait et brûlait, cramait. Elle ne s’en sortait pas. Et un jour elle réussit son petit plat. Elle le fit goûter à son homme et il trouva cela très bon. Il trouva même, que c’était mieux réussi que ce qu’il faisait. Elle avait gagné.

Ils sont allés se coucher et pendant que l’homme s’endormait, la femme chuchota à son oreille « Merci mon cœur d’avoir acheter tous ces jeux de casseroles, tu es tellement maladroit que tu ne t’es pas aperçu que les motifs étaient différents. Mais ce n’est pas grave, je t’aime…fais de doux rêves. »

Et voilà comment cela c’est passé. Il paraît qu’ils sont encore ensemble et qu’ils cuisinent tous les deux maintenant. D’ailleurs mon ami, y est allé manger dernièrement. Il m’a dit que c’était très bon quoique, avec un arrière goût de brûler quand même…
Par Kilfre - Publié dans : Nouvelles
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 15:04
Je serais ton jardin secret
Je serais celui qui hante tes rêves.
Jamais je ne te laisserais en paix.
J’userais de ton corps sans trêves

Je serais dans chacune de tes pensées
Je serais enfoui dans chacun de tes gestes
Tu ne pourras que m’imaginer
Plus jamais tu ne te contenteras de restes

Tu me désireras encore, encore
Je serais ton manque, ton absence
Tu me voudras toujours plus fort
Il te faudra sentir mon essence.

Fuis moi, tant que tu peux
Oublis si tu y arrives
Mais mes lèvres ne veulent que jeux
Mes doigts de ton plaisir te privent

Reviens, je ne te veux que du bien
De nos mélanges corporels
De mes mains sur tes seins
C’est cette jouissance qui t’appel

Je ferais de toi en être tremblant
C’est ton plaisir qui importe, je serais ton jouet,
Jamais dans mes gestes il n’y aura de faux semblants
A toi je suis et à jamais je serais…

Je suis ton jardin secret…
Par Kilfre - Publié dans : poèmes
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 15:03
J’aimerais ne pas te rencontrer
Ne pas connaître ta voix
Ne pas avoir ce plaisir de t’effleurer
Tout ce qui risque de me mettre en émoi.

Je sais, qu’il est possible que cela arrive
Mais a te voir, mes sens seraient exacerbés
Et c’est de tout cela que je me prive
A aucun moment, il ne faut me risquer

Tu la sais au fond de toi
Tu le sens au creux de ton ventre
Tous les deux nous ne serions que proies
Proie à ce désir consumant qui serait le centre

Reste où tu es, ne m’approche pas
Ignore moi, croise moi sans me regarder
Non, attention il ne faut pas !
Il est trop tard, je suis à toi, c’est ancrer.
Par Kilfre - Publié dans : poèmes
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